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Bibliothèque André Malraux

Un auteur un livre acueille Marianne Jaeglé, pour une rencontre autour de son deuxième roman, Vincent qu’on assassine (Gallimard, 2016), qui montre Vincent Van Gogh aux prises avec son temps et traite des relations entre l’artiste et le monde.

Vincent qu'on assassine (Gallimard, 2016)

Auvers-sur-Oise, juillet 1890.
Vincent Van Gogh revient du champ où il est allé peindre, titubant, blessé à mort. Il n’a pas tenté de se suicider, comme on le croit d’ordinaire. On lui a tiré dessus.
Inspiré par les conclusions des historiens Steven Naifeh et Gregory White Smith, ce roman retrace dans un style épuré les deux dernières années de la vie du peintre et interroge sa fin tragique.
Qui est responsable de sa mort ? Pourquoi l’a-t-on tué ? Comment la légende du suicide a-t-elle pu perdurer cent vingt années durant ?
En montrant Vincent Van Gogh aux prises avec son temps, avec ceux qui l’entourent et avec la création, le roman rend justice à un homme d'exception que son époque a condamné à mort.

Agrégée de lettres modernes, Marianne Jaeglé est passionnée par la pratique de l’écriture. Elle lui a consacré un livre Écrire, de la page blanche à la publication (Scrinéo, 2010 et 2014) et un film documentaire Tu veux écrire,  réalisé par Jean-Luc Cesco (Mozzaïk, 2015). Ces travaux sont nés de sa pratique de l’atelier d’écriture : elle est animatrice aux Ateliers d’écriture Élisabeth Bing après avoir elle-même suivi des ateliers dans cette association.
Marianne Jaeglé a écrit des films documentaires sur des questions du monde contemporain : Le sang noir de Médée (KTO, 2008), sur les mères infanticides, et Sant'Egidio, les artisans de la paix (Arte, 2002), sur la communauté catholique Sant'Egidio.
Son deuxième roman, Vincent qu’on assassine (Gallimard, 2016), traite des relations entre l’artiste et le monde, mais aussi de la création en général. Il a été sélectionné pour le Prix du Parisien Magazine.

 

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